Sur les conseils d’une amie, je décide d’aller à Utrecht pour visiter le musée des instruments de
musiques et des automates. En fait le musée est
dédie entièrement a tous les automates et autres mécanismes mis en place pour faire de la musique sans prestation humaine.
musiques et des automates. En fait le musée est
dédie entièrement a tous les automates et autres mécanismes mis en place pour faire de la musique sans prestation humaine.
Suivant le guide, je découvre tout d’abord des lapins automates, puis des horloges au raffinement inattendu (la partie arrière de l’horloge étant dotée également d’ornements
subtils), puis de petits orchestres timballent à un rythme boiteux, des pianos voient leurs touches s’enfoncer toutes seules, des orgues de barbarie déversent des fanfares triomphantes… la visite
se termine au « dancing », ou une machine énorme nous interprète Bill Halley effrénément.
J’apprends que les orgues de barbarie « géants » n’ont eu leur grande heure véritablement qu’aux Pays Bas, en Belgique et dans le Nord de la France, à la faveur d’une
géographie invariablement stable (entendez « plate ») qui autorisait de pousser et tirer ces gros instruments.
J’apprends également que les petites « partitions » (vous savez avec les trous pour les notes, comme pour les orgues de barbarie ?) se sont drastiquement amincies
quand elles étaient destinés aux bals, le « musicien » étant payé par morceau joué et non par heure… « money makes the world goes around »…
En bref, toute la visite est un enchantement – les objets sont dans un état remarquable, les explications simples et ludiques et la
progression de la visite passionnante, car plus l’on avance, plus les objets se font imposants et complexes… et plus mon enfance revient au galop – car me voila
a présent yeux écarquilles, sourire crédule et oreilles pointées…
progression de la visite passionnante, car plus l’on avance, plus les objets se font imposants et complexes… et plus mon enfance revient au galop – car me voila
a présent yeux écarquilles, sourire crédule et oreilles pointées…
Parmi les surprises merveilleuses, un piano automatique doté de trois violons d’accompagnement et un orgue de
barbarie des frères Limonaire…
Avec l’aube, commencèrent les choses sérieuses. Tout d’abord, bien sur, le petit déjeuner avec le Hagelslag, les petits
copeaux de chocolat, que petits et grands mangent invariablement au petit déjeuner et au déjeuner et sur lesquels, obsession culinaire oblige, je reviendrai très prochainement.
J’y apprends entre autres choses palpitantes que Barbara Streisand ne voulait être photographiee que d’un profil
particulier (le gauche) – ce qui n’empêche pas les photographies d’être très intéressantes.
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